
Les Etats-Unis ont retiré le 11 mars 2008 la Chine de leur liste des pires violateurs des droits de l'Homme,
sur laquelle ils ont ajouté la Syrie, le Soudan et l'Erythrée, tout en notant cependant que Pékin continue à "harceler",
"emprisonner" et "torturer".
(belga/7sur7).

Amnesty International affirme que les autorités chinoises ont procédé à au moins 470 exécutions. Ce chiffre, qui place la Chine en tête de la liste des pays où des exécutions ont été
recensées en 2007, est certainement très en deçà de la vérité.
Nie Shubin, jeune ouvrier d’une région rurale de Chine du Nord, dans la province du Hebei, a été exécuté...
La police l’aurait torturé après son
arrestation jusqu’à ce qu’il fasse de faux aveux. Au début de 2005, un homme appréhendé pour d’autres infractions pénales
aurait avoué les crimes imputés à Nie Shubin et aurait même décrit la scène du crime avec précision.
Les
autorités judiciaires ont par la suite reconnu leur erreur.
Les autorités chinoises n’hésitent pas à s’attaquer aux droits de l’enfant. (http://www.solidaritetibet.org/asso/panchen/panchen1.html)
Gendhun Choekyi Nyima, arrêté à l’age de 6 ans avec sa famille le 17 mai 1995, Il est le plus
jeune prisonnier politique au monde. Parce que reconnu par le Dalaï Lama comme réincarnation du Xe Paunchen Lama. Fait sans précédent dans l'histoire, ce
gouvernement ne reconnaissait pas au Dalaï Lama le droit de désigner le Panchen Lama.
Les
autorités chinoises ont complètement nié la détention de Gendhun durant les douze premiers mois et n’ont finalement admis qu’elles détenaient le petit garçon et ses parents que le 28 mai
1996.
Malgré les appels répétés du Gouvernement Tibétain en Exil, d’autres gouvernements et d’organisations internationales, la Chine a refusé de fournir des informations sur le lieu de détention du
jeune Panchen Lama ou d’autoriser un observateur indépendant à le voir, lui et ses parents, et à confirmer qu’ils se portent bien.Certaines rumeurs ont fait état de la mort de l'enfant. Elles ont
été démenties par les autorités de Pékin. Pour autant, personne n'a été autorisé à voir l'enfant.
Chadrel Rinpoché ayant découvert l'enfant fut maintenu emprisonné constamment sans pouvoir sortir de sa
cellule pour faire de l'exercice physique, parler à personne...
Gyaincain Norbu, agé de 6 ans en 1995
Après l'enlevement de Gendhun Choekyi Nyima, Pékin désigne
au terme d’un simulacre de tirage au sort dans une urne d’or, un autre enfant du même âge et du même village. Il s’agit de Gyaincain Norbu, fils de Tibétains membres du parti communiste chinois.
Les autorités cherchent alors à l’imposer comme chef spirituel aux Tibétains. Il devient ainsi le deuxième enfant «otage» de Pékin.
En 1949
La Chine envahit dans un bain de sang son voisin le Tibet, alors indépendant elle entame une colonisation et un véritable génocide du Peuple tibétain. qui débouchera sur l'exil du Dalaï Lama et le soulèvement du 10 Mars 1959, à Lhassa,
où des dizaines de milliers de Tibétains périrent. On estime à 1 million 200 000 le nombre de Tibétains morts
suite à cette politique totalitaire au Tibet Comparé aux 6 millions de Tibétains, on peut parler de génocide.
Depuis l’envahissement les violations des Droits de l'Homme
et crimes contre l'humanité se multiplient :
-les avortements imposés (parfois jusqu'au 8e-9e mois de
grossesse)
-la stérilisation forcée des jeunes filles et des femmes tibétaines,
-les enlèvements, les assassinats, les disparitions de personnes
-les arrestations et condamnations arbitraires la peine de mort appliquée sans appel
-l'emploi avéré de la torture
-les exécutions, les travaux forcés, les viols, les famines...,
Le climat est celui d'une discrimination raciale où règne la malnutrition et le non-emploi
des Tibétains dans un contexte de pillage des ressources entraînant des suicides par désespoir. Et de véritables catastrophes écologiques sur le toit du monde.
<script type="text/javascript" src="http://fr.wedoo.com/cgi-bin/webmaster/webmaster_origin.cgi?siteid=160276&originid=6&elementid=1"></script>